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L’histoire des tampons

Les pièces constitutives du tampon encreur

Le tampon encreur existe sous deux formes, le timbre manuel qui est un objet particulièrement simple composé de deux éléments, et le timbre automatique, passablement plus complexe, dont le mécanisme est plus avancé. Ces deux types de tampons affichent cependant des similitudes au niveau des pièces principales.

Les éléments commun au tampon manuel et au tampon automatique

Le tampon manuel est un objet très simple, ce qui a permis son usage à des dates très anciennes et une apparition historique assez précoce. Deux pièces principales le composent. D’une part la poignée, généralement en bois et assez filiforme pour limiter l’encombrement tout en assurant une prise en main confortable. D’autre part, la partie basse qui reçoit l’empreinte à installer et qui entre en contact avec le document à tamponner. Cette dernière peut varier en taille et en forme (pour le cas des tampons ronds ou en losange par exemple), mais conserve le même principe de fonctionnement.

La dernière pièce qui compose le timbre manuel est ce qu’on appelle “l’encrier” dans le langage courant, soit un rectangle de feutre imbibé d’encre, généralement contenu dans une petite boîte refermable. La matière fibreuse qui sert de réservoir à l’encre assure à cette dernière de ne pas sécher rapidement à l’air libre et d’éviter le recours à une encre liquide, moins pratique et qui pourrait se renverser sur un document important.

Ces trois éléments existent aussi dans le tampon encreur automatique mais le système d’automatisation rend leur agencement très différents.

Constitution d’un tampon encreur automatique

Le système d’encrage d’un tampon automatique est intégré au tampon lui-même et ne nécessite aucun accessoire annexe. La grande différence avec les pièces du tampon manuel consiste dans le mécanisme d’encrage. En effet ce dernier est constitué d’une bande de feutre imbibé d’encre qui repose en permanence sur l’empreinte lorsque le tampon est à l’arrêt. C’est via un mécanisme de bascule que l’empreinte se renverse au sein du tampon pour présenter la bonne face au document à tamponner lors de l’usage du tampon.

Ce mécanisme présente deux intérêts majeurs :

  • Il fait gagner du temps à l’utilisateur, puisqu’en un seul mouvement il est possible d’encrer l’empreinte et d’apposer le tampon sur un document. Le gain de temps est considérable dans le cas de documents volumineux avec des très nombreuses pages à tamponner, soit l’utilisation principale du tampon automatique.
  • Il permet d’augmenter la durabilité de l’encreur. En effet, ce dernier est toujours correctement scellé au sein du tampon par l’empreinte qui vient le recouvrir lorsque le tampon n’est pas pressé. Grâce à ce mécanisme, l’encre n’est peut pas rester à l’air libre par oubli, ce qui vous assure d’utiliser toute votre recharge pour utiliser le timbre sans avoir à en changer à d’une erreur d’inattention.

Les pièces modernes qui constituent un tampon encreur permettent notamment de changer facilement la cassette d’encre, ce qui assure une durabilité encore plus grande au tampon automatique. Généralement, il suffit d’une manipulation très simple du boîtier pour retirer la cassette usagée et en placer une nouvelle.

Les techniques modernes de fabrication et la composition des encres aujourd’hui permettent bien souvent d’utiliser un tampon sans aucun problème même si ce dernier n’a pas servi depuis plusieurs mois.

Tampon automatique et personnalisation

Le tampon automatique moderne est donc toujours encapsulé dans un boîtier plus large que l’empreinte. Ce dernier assure un système hermétique qui protège l’encre et l’empreinte de l’air extérieur. Mais l'intérêt du boîtier ne s’arrête pas là. En effet, l’existence du boîtier en plastique a très rapidement donné l’idée de la personnalisation aux créateurs de tampons.

Grâce à la taille des boîtiers modernes, il était devenu possible d’intégrer un système de molettes permettant de choisir le caractères sélectionnés sur l’empreinte. Peu usité pour les lettres de l’alphabet, cette technique fut couronnée d’un grand succès pour les chiffres, puisqu’il permettait d’inclure la date dans le tampon encreur, date sélectionnable par l’utilisateur grâce à un jeu molettes sur le corps du timbre. Les fabricants de tampons se sont rapidement emparés de cette fonctionnalité très pratique pour les usages actuels du tampon, notamment par les administrations.